Avis de décès

Pierre Chapoutot nous a quittés.
Pour lui dire au revoir, on se retrouvera le mardi 24 janvier à 14h30 à la salle polyvalente de Gilly-sur-Isère.
De la part de Christine, Claire et Ludo,
Ses frères et soeurs et toute sa famille,
Et ses nombreux amis.

50 réponses to “Avis de décès

  • jean-luc Charton
    11 années ago

    tristesse immense des amoureux de l’Oisans. Le Père Gaspard t’attend là-haut. Merci pour tes écrits et ces si belles traces (PIc Sans Nom, Meije). Merci aussi pour avoir soufflé l’air si pur dans ce milieu alpin qui sent si souvent le renfermé. Un air de Meije funèbre.

  • La Meije a perdu un de ses meilleurs connaisseurs, l’Oisans un de ses plus grands amoureux… Un petit mot pour rendre hommage à son courage, à sa passion de la montagne et à son oeuvre littéraire, notamment le superbe livre sur la Meije, qui m’a donné envie de faire de l’alpinisme. Grande tristesse d’une autre amoureuse des Ecrins, perdue en Ile-de France…

  • Christian MARCO
    11 années ago

    Jacques P. vient de m’apprendre la nouvelle… Tristesse et souvenirs m’envahissent. Je repense aux (trop) rares moments encordé avec lui sur ces arêtes du Grand Paradis, ou au Bargy… les deux fois dans un brouillard à couper au couteau. Malgré ces conditions ce sont des moments lumineux dans ma mémoire…
    Je me souviens de Chap’s à l’hopital de Bourg : ce jour là la montagne n’avait pas voulu ni de lui, ni de Christine d’ailleurs…

    A Christine, à Claire (dont il m’avait parlé avec tant de fierté) presque conscrite de notre grande Delphine.

  • Jean-Loup Gajac
    11 années ago

    Pierre que je ne connais pas venait de retrouver son ami Michel Metge par mon intermédiaire . Il l’a eu au téléphone et puis … voilà qu’il est parti . Merci à sa famille et amis d’avertir Michel , car je n’ai pas ses coordonnées . Courage à vous tous qui êtes ses proches . Jean-Loup (Ile de la Réunion).

  • Hier soir le téléphone sonne… Et tout dégringole… La montagne a emporté l’un de ses pioniers. L’avalanche qui l’avais fait naître, ou plutôt renaître, a ressurgi de terre pour l’emporter dans un monde où, je l’espere, les paysages grandioses et vierges de toute activité humaine foisonnent , pour que tu puisse les explorer et, sans limites, leur rendre hommage.
    On dirait un conte pour enfant… Je ne m’étais jamais rendue compte qu’ils pouvaient être aussi tristes.
    Je te remercie pour les quelques bibres de ton immense savoir que tu as eu la gentillesse de m’accorder.

  • Mardi, je ne connaissais pas Chaps; mercredi, il m’écrit pour m’aider dans mes recherches sur son ami Pierre Wemaere, l’auteur de « Roc à Pic ». Il l’avait perdu de vue mais m’en a parlé avec une telle amitié que je m’étais permise vendredi de l’encourager à retrouver « Pierro ». Son mail était étrangement attachant. J’étais étonnée qu’il ne me réponde pas hier soir… Je suis triste de n’avoir connu de lui que son étoile filanre. Je veux pouvoir entrer en contact avec Pierro. Merci Chaps. Yoyo

  • Quelle tristesse d’apprendre la mort de Pierre Chapoutot. Au lycée d’Albertville, pendant une année scolaire (ce devait être en 1997-9, j’ai eu la chance de l’avoir comme prof. Rares sont les profs qui m’ont autant marqué. Hauts en couleurs et théâtraux, débordant le seul enseignement de l’histoire-géo, ses cours ont contribué à m’apprendre le métier d’homme. Sincères condoléances.

  • Mes pensées vont à ses proches… Je rend hommage ici à Pierre qui m’a donné beaucoup de bonheur à lire sa passion pour la montagne.

  • Le Deuil inattendu qui vous frappe m’émeut profondément. Permettez moi de m’associer à tous ceux qui prennent part à votre affliction.
    Veuillez recevoir mes très sincères condoléances.

  • I still cannot believe that Pierre has left us and so suddenly. Like this it is so hard for us to accept, to come to terms with the fact. But he has gone. Of all the times that I met him, that I laughed at his humour and that I delighted in his ideas, there is one time that meant so much. It was in Lyon, October 1978, and Pierre came to help Suzanne and I move our furniture into our appartment. Quite simply, we could not have done it without him…but there was more…by dinner time, we were exhausted, but Pierre kept the spirits up and the conversation going. He talked of many things, of « ….cabbages and kings » one might say, but also of Jacques Brel, who had just died. Thanks, Pierre. May your spirit be safe.

  • Alain Delahousse
    11 années ago

    Nous nous retrouvions au début des années 60 le dimanche à Bleau et l’été à la Bérarde , avec Pierro Wemaere , François Bouvier , mon frère Patrick et quelques autres.Quels souvenirs! des courses modestes eu égard au palmarès qu’il s’est forgé depuis , mais dont nous étions fiers, et aussi de longues après midis pluvieuses à jouer au bridge chez Sidonie!
    Un souvenir pesant de Pierre : dans une fissure mouillée de la voie Madier à la face Est de la Dibona , il avait chuté de quelques m et m’avait proprement assommé en atterrissant sur ma tête!
    Adieu Pierre et rendez-vous là-haut peut-être
    Alain
    PS Pierro et François , si vous lisez ce texte , contactez moi

  • Merci, Pierre, pour les si belles lignes que tu nous laisses… lignes d’escalade dans les montagnes de l’Oisans, ou lignes d’écriture, autant qui m’ont fait rêver et que j’aurai toujours plaisir à suivre !
    Et tu seras toujours présent à la Meije, ma montagne préférée.
    Une pensée émue à tes proches.

  • J’avais decouvert ce blog par l’intermediaire de celui de Claire et je venais de temps a autre y prendre un bol d’air pur.
    Ce matin, comme tant d’autres, j’y reviens et … quelle triste nouvelle.

    J’ai une pensee pour tous les proches.

    Requia

  • Tu te souviens, à Meaux, alors que tu piaffais d’impatience en attendant que Maman finisse de rafistoler tes culottes de varappe, elle t’avait menacé… de coudre tes poches de piolet à l’envers…

    Ta petite soeur Suzanne

  • Toutes mes sincères condoléances et pensées pour sa famille et ses amis.

    Anne

  • Je suis vraiment bouleversée par cette nouvelle.

  • Sylvain Jouty
    11 années ago

    Jeudi matin nous étions ensemble à Chambéry. Après le déjeuner je t’ai raccompagné jusqu’à ta voiture. Puis nous nous sommes dit au revoir, sans penser qu’il n’y en aurait plus…
    Quelle tristesse.
    Toutes mes condoléances aux tiens.
    Sylvain

  • La montagne m’a pris mon père, il y a plus de dix ans et il est toujours présent, en moi.
    Cléa, Maman de Cléa, Ludo…je suis de tout coeur avec vous, la montagne s’est montrée cruelle, alors que Pierre l’a montrait si belle.
    Merci à lui du cadeau qu’il nous fait avec ce site
    Difficile de s’exprimer et que dire ?
    Je vous embrasse et pense à vous
    Manoue

  • Les hasards de la vie avaient fait se croiser nos chemins
    Tu es maintenant parti pour un voyage lointain
    Resteront gravés à jamais dans ma mémoire
    Ces moments merveilleux passés avec toi en montagne
    Au revoir Pierre

    Pensées très émues à ta famille, à tes proches
    Claude

  • Je connaissais Cléa par son blog qui m’avait fait découvrir celui de son papa. J’avais alors admiré ses belles photos de montagne…
    Je prie pour vous pour surmonter cette épreuve, sincères condoléances.

  • Olivier Le Maout
    11 années ago

    Que d’heures passées ensemble sur le rocher, de tommes partagées ! Des bons moments mais aussi des moins bons durant lesquels ma manie de chanter et de siffler t’énervait. Rassure toi, je continue de le faire, c’est ma nature… Un grand merci pour m’avoir permis de vivre et découvrir ce que je n’aurai jamais pu faire sans toi et qui restera à jamais gravé dans ma mémoire. Voilà, il aura fallu attendre plus de 10 ans pour que l’on se retrouve, j’aurai tant aimé que ce soit autrement…

  • Quelle tristesse…. L’homme que je suis devenu doit beaucoup à tes cours;ces deux années 73-75 à Jean Moulin auront décidé de mon avenir.En espérant pouvoir transmettre à mes élèves cette passion de la parole,de la liberté des grands espaces. Sincères condoléances aux proches et amis.

  • Guillaume BG
    11 années ago

    C’est en rentrant du boulot, que j’ai appris la triste nouvelle sur France Info, vendredi soir. Choc et tristesse immédiate. Souvenirs qui refont surface…

    Je me rappelle tes cours au lycée Jean-Moulin, où je te faisait tant c…., les séances club théatre (Arlequin Valet de Deux Maitres) et les voies réalisées ensemble, lorsque nous faisions cordée commune lors de mes jeunes années.

    Je me souviens en particulier du « stage » escalade au Boréon (06) avec Vincent Coussedière, Cyril Le Menestrel, François Cartier, Vincent Goujon, François Hubert et Jacques Vernaz. On t’en avait fait baver, petits couillons que nous étions (comme tu le disais si bien)! Mais qu’est-ce qu’on c’était éclaté pendant ce petit laps de temps passé en altitude, loin des villes.

    De toi, je garde en mémoire la pipe qui sentait mauvais, ta passion pour les échecs, la traditionnelle bierre une fois revenu à ton camping car, la musique classique quand on roulait encore dans ce maudit camping car qui me donnait mal au coeur, tes basquettes marrons assorties à ton pantalon en velour de la même couleur, et surtout ta classe verbale et ton assurance tout risque pendant qu’on grimpait. Bref tu étais UN MONSIEUR à mes yeux.

    J’adresse donc mes condoléances à toute ta famille et te souhaite un bon transfert vers un endroit où on se retrouvera tous au final.

    Amitiés.

    Guillaume Bernard-Granger

  • Je ne connaissais Pierre que par ce qu’en disait Claire.
    Pour moi il restera « le père », celui qui aimait sa fille et qu’elle admirait.
    J’ai ressenti une relation rare, intense.

    Claire, mes larmes et ma peine ne soulegeront pas les tiennes, mais sache que malgré les kilomètres je suis près de toi.

  • adieu Pierrot
    Début des années 60, étudiants à Paris nous passions nos dimanche à Bleau avec mon frère Alain et Pierrot Wemaere, et où déja tu nous étonnais, .
    L’été ta deudeuche asthmatique nous emmenais à la Bérarde: nos premiers pas en montagne, avec l’inexpérience et l’enthousiasme de nos vingt ans, le camping au milieu des rhododendrons, les marmottes qui nous piquaient la bouffe, les premières courses, la Madier, Sialouze, les Bans,en grosses, la corde autour de la taille et un vieux casque de motocycliste sur la tête…
    En 87 tu m’avais fait la joie de me convier à refaire avec toi les Savoyards à la Dibona, TA voie, pour le 20ème anniversaire de l’ouverture.
    Nous n’irons pas en 2007 pour le 40ème anniversaire…..
    Adieu, ou plutôt A Dieu, et à bientôt.
    Patrick Delahousse

  • Annie Vernaz
    11 années ago

    Depuis ce fichu vendredi, je me rends compte que je t’avais cru immortel. Il faut dire que c’est l’adolescente qui t’a connu. L’adulte entendait parler de toi parfois quand elle revenait à Albertville.

    La dernière fois que je t’ai vu, c’était il y a 25 ans, chez mes parents où tu étais passé un week-end où j’étais là. Tu tenais dans tes bras une petite fille de quelques mois, tu m’a regardée en rigolant et tu m’as dit « ça t’en bouche un coin, hein ! ». Toi l’anar, l’homme libre, tu avais fait ce choix de la vie, et finalement ça n’avait rien d’étonnant.

    Jamais ne s’effacera de ma mémoire l’image du Chaps, pipe à la main (eh oui à cette époque on fumait en classe, c’était peu après 6, arpentant à grandes enjambées les allées de la classe en lisant pour nous, élèves de Première, des extraits de L’insurgé de Jules Vallès. J’écoutais passionnément en tirant sur ma Gauloise sans filtre…

    Le Chaps, c’était aussi le ciné-club avec ses débats passionnés. Vous étiez quelques profs avec qui on pouvait parler de tout librement, réfléchir tous azimuts, apprendre et comprendre, quand pour moi le dialogue était impossible avec les parents. La petite maison que tu occupais alors était toujours ouverte : si on avait un moment, on allait voir le Chaps, et s’il n’était pas là on enjambait la rambarde du balcon, il suffisait de pousser la porte-fenêtre. On écoutait de la musique en refaisant le monde, on passait un moment. Quand tu étais là c’était bien mieux de refaire le monde avec toi. Tu ne nous as jamais dit que tu n’avais pas le temps.

    Une fois je t’ai emprunté une grande carte de l’Amérique latine que tu avais faite. Je l’ai décalquée et accrochée au mur de ma chambre. Je me baladais autour du lac Titicaca ou à Santiago du Chili en écoutant de la musique indienne sur mon Teppaz. J’avais écrit sur la couverture de mon classeur cette phrase de Nazim Hikmet « Etre captif, là n’est pas la question, il s’agit de ne pas se rendre, voilà ».

    Je te dois aussi Ravel : c’est chez toi que j’ai appris à l’aimer. Demain je ne pourrai pas venir à Albertville. J’écouterai Ravel. Le concerto pour la main gauche.

    Je t’aimais beaucoup.

    Salut Chaps.

    Annie Vernaz.

  • Un vide, un grand vide et tu nous laisses ce blog comme un bout de corde auquel nous nous raccrochons. J’y laisse des souvenirs du « Boréon » et celui plus récent d’une rencontre fortuite en Belledonne.
    J’associe Christian, mon frère, si loin déjà, et Pierre, mon père, à ce message de sympathie pour tes proches.
    Fais-nous de belles traces, là-haut ou ailleurs,
    salut Chaps,
    Jacques Vernaz.

  • Benjamin Causse
    11 années ago

    Je ne voulais pas y croire.
    Tu écrivais qu’il fallait revenir! Pourquoi rester? Malgré la douleur, je veux te dire Merci.

    Merci Pierre pour ton partage, ta passion pour la Montagne, mais aussi et surtout par toute la manière dont tu l’a fait passé. D’un ami croisé dans un refuge au départ de course, de tes livres, de ton site internet de… tes parcours alpins qui resteront, et où nous pourrons te retrouver, le temps d’une course.
    Les mots sont dérisoires.
    Mes plus sincères pensées à tes proches, ta fille, ta femme, ta famille.
    Merci. Tu as réussi à faire passer ton message. Protégeons et profitons de nos meijes.

  • Tu avais embrassé une carrière dans l’éducation nationale mais c’est sur les rochers de nos hauts massifs que tu as usé tes fonds de culottes.

    Savoyard d’origine, tu restes comme l’un des meilleur inventeur de voies rocheuses de ces dernières années. La Voie des Savoyards à la Dibona, la face sud de la Meije, la Grande Aiguille de la Bérarde, quelques jardins secrets deci-delà, on te doit de fort beaux itinéraires équipés ou plus souvent en terrain d’aventure.

    Alpiniste écrivain, j’ai lu avec délectation ton dernier ouvrage « La montagne c’est pointu ». Alpiniste engagé, tu menais ces dernières années une action importante contre la mécanisation du massif du Beaufortain notamment contre le projet d’extension Arêches-La Bathie.

    Hormis cette passion commune pour le beau massif du Beaufortain, je t’avais rencontré il y a quelques années au refuge du Promontoire où nous avions discuté à bâtons rompus de nos projets du lendemain. Pour toi le sommet, pour nous une voie moderne en face Sud Ouest.

    Il me reste l’image forte d’un montagnard forçant le respect et empreint d’humilité.

    Arvi le chap’s

    Norbert GEFFROY
    CAF La Mure Matheysine

  • Admirative devant la passion et l’art de ce blog que je découvre trop tard, je m’associe à votre peine et souhaite, qu’avec le temps, seuls reviennent les souvenirs heureux.
    Très sincèrement,
    Jacqueline Karsenty

  • A tout à l’heure, Pierre chéri
    Nous partons à Gilly
    Nous venons te dire au revoir

    anne, georges, abigaïl, candice

  • Merci Monsieur Chapoutot,

    Merci pour La MEIJE, merci pour la Voie des Savoyards et les voies du Rouget.

    Votre culture alpine me fascinait et j’éprouve beaucoup de peine à l’annonce de votre départ.

    Sincères condoléances à toute la famille.

  • Nous nous rappellerons de la voix du Savoyard.

    Sincères condoléances à tous.

  • Trop long à expliquer mais grâce à un mail de Pierre Chapouteau mercredi dernier qui à essayer de m’aider à retrouver Pierre Wemaere, j’ai pensé que je devais le retrouver en hommage à Pierre chapouteau. C’est fait. J’ai compris que vous le cherchiez aussi, il est au Vietnam, rentre bientôt, si vous voulez ses coordonnées, laissez moi un n° ou adresse sur le blog.
    Yoyo

  • Anne (Gerdel)
    11 années ago

    J’ai lu à propos de ton papa… qui était une grand figure dans son domaine.

    Mes sympathies à toi et les membres de ta famille.

    Affectueusement,

    Anne Delisle

  • Que le soleil est triste aujourd’hui… Par la fenêtre, les sommets nous renvoient à toutes les heures passées là-haut avec toi. J’espère seulement que tu as pu partir dans l’ivresse, comme promis. En tous cas, tu vas bougrement nous manquer.
    A Claire et Christine, que dire, si ce n’est essayer de faire passer toute notre affection et notre amitié.
    Fred et Jeanne Chevaillot

  • Je découvre ce site aujourd’hui, jour de deuil pour Claire que j’apprécie tant. Montagne montagne quand tu nous tiens. J’ai aussi fait de belle balades avec mon père dans nos montagnes, le Jura. Claire je t’embrasse très tendreùent.

  • Voilà un homme qui m’a fait rêver, depuis des années. Toutes mes pensées à la famille. Sincères condoléances.

  • La vie est faite de moments difficiles…et l’un d’eux est venu vous toucher.
    Courage, vraiment…
    Nous sommes prêts de vous dans votre douleur…

    Difficile de trouver les mots… Alors sachez que je pense à vous.

  • Briand Gérard
    11 années ago

    Condoléances d’un ami lointain mais complice des années de jeunesse et de montagne.

  • J’ai appris la nouvelle, comme ça par un coup de fil, de ceux qui pensent qu’on sait déjà..c’était juste hier, je n’avais ni lu la presse ni écouté la radio, j’étais dans la neige de chartreuse. par la pensée je suis simplement avec toutes celles et ceux qui t’accompagnent aujourd’hui, te remerciant pour ce que tu as écrit, si fort, si bien. Chapo le chap’s

  • Adieu l’ami

    Petit(s) belge(s) dans les grandes montagnes, Pierre Chapoutot, c’etait avant tout pour nous des topos rigolos, des voies sympas.

    mais c’etait aussi une invitation a l’eclate entre copains, la jouissance de la montagne sans limites, l’invitation a la decouverte de l’Oisans-liberte, le respect des anciens et de leur souliers a clous.

    Nombreux sont les anonymes qui ont mit leur jeunesse dans ses pas.

    adieu l’ami…

    Mes condoleances respectueuses.

  • Merci monsieur le professeur d’avoir été le premier à croire en mes capacités « scolaires », vous avez été LE PROFESSEUR de ma vie.

    En mémoire de Chaps, que je suis si content d’avoir pu rencontrer en 2001 pour sa dernière année de prof, meme si j’aurais tant aimé pouvoir partager avec vous, rien qu’un petit moment là haut.

    Vous m’avez éclairé « les choses d’en bas », et vous symbolisez à jamais pour moi l’idéal montagnard.

    Un élève.

  • Claire,
    Je découvre aujourd’hui le merveilleux père que tu viens de perdre.
    Je sais qu’il n’y a pas de mot pour allèger ta peine.
    Mais sache que mes pensées vont vers toi et les tiens en ce triste jour.

  • Aieu Chaps, Hervé et Olivier sont maintenant tes compagnons. La Meije par la face sud, la Dibona par la voi des savoyards, La Noire de Peuterey par la voi Rati, et pluseurs autres courses faites avec ta bonne humeur et ta sérénité, me laissent ton empreinte impérisable dans l’appréciation de l’absolu. Tous les sommets convoités par le commun des grimpeurs, ont perdu un de leur plus fervant embassadeur. La montagne t’a enveloppé dans son linceul, ce qui est une marque d’amour trop exclusif, nous laissant tous sur une syphonie inachevée. Le souvenir de ton calme et de ta joie de vivre restera gravé dans notre mémoire.
    A Christine, à Clair, nous rendons homage à votre courrage pour surmonter cette lourde épreuve.
    Honoré

  • claire je lisais ton blog avec amusement me demandant bien comment on pouvait arriver a cet état de liberté et le gout de la decouverte
    Je sais maintenant un beau cadeau de ton pére

    La montagne est cruelle et pointue aussi
    je pense a votre famille

    Stef

  • La Meije perd son meilleur biographe. Au nom de tous ceux qui, en raison de leur situation géographique, âge, handicap, incompétence, charge d’âme, etc… ne parcourent la montagne qu’assis chez eux avec un livre dans les mains : merci pour tes écrits au style direct et évocateur, et la documentation toujours abondante ! Les lire c’était devenir un peu copain avec un montagnard particulièrement bienveillant. La nouvelle aux infos m’a beaucoup ému…

  • GONIN Pierre
    11 années ago

    Collègue, voisin et ami depuis plus de trente ans, tu m’as fait découvrir la montagne, à skis le plus souvent, à pieds et en crampons. Je ne grimpais pas aussi je ne connais pas les ascensions que tu aimais tant ; mais combien de belles courses que tu as mises à ma portée en m’attendant et m’aidant dans les passages délicats pour moi.
    Ton immense culture te permettait de m’expliquer le terrain et l’environnement où nous cheminions. J’aimais faire des photos avec toi sur les sommets, tu avais même accepté de mettre un pull jaune, plus claquant sur les diapos.
    Désormais, je vais attendre longtemps le petit coup de fil du lundi soir : « Allo Pierrot, c’est Chaps, tu es libre pour une rando demain ? »
    Nous étions très nombreux hier à Gilly pour t’adresser un dernier salut.
    Merci. Salut Chaps !

  • Quel vide tu laisses,Pierre!!
    Perdu dans la foule de tes amis ce mardi lors des derniers hommage à un grand bonhomme,l’immense tristesse qui m’étreint depuis ta disparition ne me quitte plus.
    Même la montagne, comme également dans un dernier hommage à celui qui l’aimait tant, aprés t’avoir pourtant pris (mais aurais tu souhaité une autre fin?), s’était faite belle, radieuse et acceuillante sous un ciel parfaitement pur.
    Voilà, je suis rentré chez moi, dans le Verdon, dont tu connaissais aussi les voies (mais dans quel domaine tes connaissances n’étaient-elles pas encyclopédiques?).
    Chaque année je campe quelques jours à la Bérarde,avec celle que j’y ai rencontré, alors que nous campions avec toi il y a…45 ans, entre copains venus de Paris. Toi ,Alain, Pierro Wemaere et 2 ou 3 autres. Je me souviens que celà t’avais consterné, comme s’il avait été sacrilège de regarder ailleurs qu’en direction des cimes!.
    Et bien cet été il va être difficile de retenir nos larmes , à Claudine et à moi, lorsque nous foulerons le petit carré de verdure où nous plantions notre tente, ou encore quand j’irai au pied de la voie des Savoyards que j’ai parcourue avec toi.
    Pierre, je crois que je ne saurai te dire autre chose que: MERCI.
    Patrick

    PS: Yoyo, si vous avez les coordonnées de Pierro Wamaere: Patrick Delahousse 04500 Montagnac 04 92 77 59 43 patrickdelahousse@club-internet.fr

  • marie-pierre
    11 années ago

    Pour moi, chapoutôt, ce n’était pas la montagne, mais le club théatre et l’histoire géo; la découverte en terminale (mieux vaut tard que jamais) qu’un cours d’histoire géo pouvait être intéressant; et les soirées passées à répéter dans la salle du club théatre, le bonheur de jouer, la chaleur et la joie du « prof ».
    Merci
    M.P.Bufflier

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